Skip to content
Édition 2022

Cinéroman : 4ème clap !

Après une reprise en fanfare en 2021 Cinéroman va rentrer dans une nouvelle ère qui va, dans les années à venir, conduire ce festival vers l’Europe. Dès cette année une première étape sera franchie en invitant dans le jury présidé par Danièle Thompson, David Hare, grand scénariste et réalisateur anglais aux cotés de Sabine Azema, David Foekinos, Ana Girardot, Pascale Arbillot et Pascal Elbé. Pour cette 4ème édition nous présenterons 10 films en avant-première, 10 films en compétitions et 10 films cultes. C’est un programme qui s’élargit grâce à nos partenaires de plus en plus nombreux et impliqués mais aussi, bien sûr, grâce à la ville de Nice à l’origine de cette manifestation et au soutien de la Région Sud. Et surtout nous n’oublions pas Dominique Segall qui organise avec nous ce festival. Entre soleil et salle obscure, entre professionnels et public, entre vieux amis et nouveaux complices, ce festival doit devenir une référence dans l’horizon cinématographique français.
Nathalie et Daniel BENOIN

L'édito du maire

Tapis rouge pour la 4e édition du Festival Cinéroman.

Lumières, moteur, ça tourne et… Action ! Clap ! Du 5 au 9 octobre 2022, Nice a rendez-vous avec le 7e art à travers le festival Cinéroman. Au programme de cet événement culturel majeur, véritable rencontre entre la littérature et le cinéma, des avant-premières dont « Simone, le voyage du siècle » retraçant la vie de la niçoise Simone Veil et pour qui, nous avons un attachement tout particulier.

Mais aussi des films en compétition, des films cultes, des rencontres, des débats et un coup de cœur comme le film « Mascarade » de Nicolas Bedos, tourné ici, chez nous. Car entre Nice et le cinéma, c’est un beau roman, une belle histoire qui dure depuis des décennies. Grâce à ses splendides décors naturels, sa lumière, son architecture unique et sa beauté incomparable, elle a toujours constitué un formidable lieu d’inspiration et de tournages.

Véritable terre d’accueil du cinéma, il nous tient à cœur de poursuivre, avec enthousiasme, la politique ambitieuse que nous menons, depuis plusieurs années déjà, en faveur du développement de la filière cinématographique et audiovisuelle dont le festival dirigé par Nathalie et Daniel Benoin est un élément important. Avec la reprise en régie des studios de la Victorine et le projet de renaissance engagé, c’est une nouvelle envergure qui se projette avec des partenariats d’excellence comme l’implantation de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière.

Mais le meilleur des scénarii reste à venir avec : « Nice, capitale européenne de la culture » en 2028. C’est celui sur lequel nous travaillons, ensemble, aujourd’hui, pour que la réalité soit encore plus belle que la fiction et dépasse toutes vos espérances.

Je vous souhaite à toutes et à tous, un bon Festival Cinéroman.

Christian Estrosi
Maire de Nice

Le mot du président du jury

Les raisons pour lesquelles j’ai accepté de présider le jury de ce festival se ramassent à la pelle. C’est Daniel Benoin qui me le propose, l’homme qui a mis en scène ma première pièce et qui fut l’un des premiers à encourager mes travaux d’écriture. Ce festival célèbre mes deux grandes passions: la littérature et le cinéma. Qu’elles fassent ou non bon ménage, cela va nous donner l’occasion de parler de grands textes et, je l’espère, de bons films. Et puis Nice, cette ville que je considère comme ma maîtresse, exil d’écriture et de réconfort. Nice et ses paradoxes, ses beautés et ses outrances, Nice que de nombreuses personnes sont en train de recolorier, de rajeunir, d’éclairer d’un regard neuf. Nice et ses environs qu’arpentèrent Fitzgerald, Cocteau, Somerset Maugham et tant d’autres inspirateurs. Nice qui palpite devant la mer, dont le faste des palaces se dispute à l’authenticité napolitaine de la vieille ville. Si un bon roman, un bon film sont toujours la réconciliation des contraires, alors Nice est de fait une œuvre réussie. Le jury que nous avons la chance de réunir est composé de sincères amoureux de littérature et de cinéma. Accessoirement, ils sont tous drôles, tendres, séduisants et talentueux. On va donc rire, débattre, tenter de vous présenter chaque projection et de recevoir tous ces artistes en sélection avec la gaité que tout travail et tout talent mérite. Le public en a besoin. Il a besoin qu’on se réunisse à nouveau – fut-ce avec quelques précautions. En ces heures sombres que nous n’en finissons pas de traverser, ces quelques jours vont nous permettre – je l’espère – d’embarquer vers des mondes parallèles, des contrées méconnues, des sourires oubliés. Avec, tout près, la mer – qui semble nous murmurer que nos soucis sont infimes et provisoires. Vive la littérature. Vive le cinéma. Vive Nice !
Nicolas Bedos