Cinéroman : Sixième !
Le mot des présidents du jury
« Je ne l’adapterai jamais au cinéma, déclara David Cronenberg à propos de son roman Consumés , car je ne veux pas trahir mon livre. Ce serait trop auto-destructeur. »
Cette réflexion merveilleusement schizophrène de ce grand cinéaste pose avec une grande clarté la problématique de tous les adaptateurs.
Adapter, c’est trahir, donc.
Mais n’est-ce pas plutôt traduire ?
En fait, passer de l’écrit à l’écran, c’est transformer le lecteur en spectateur, le conduire à éprouver différemment – dans le temps propre au cinéma – à regarder vivre des personnages privés de leurs voix intérieures. Adapter, c’est changer de langage. Chaque œuvre adaptée devenant mère d’enfants qu’elles ne reconnaîtra pas toujours, car élevés, regardés, aimés par d’autres. Mais bien vivants.
Ces dernières années, nous avons passé beaucoup de temps avec le fantôme d’Alexandre Dumas. Mais cette présence tutélaire, loin de nous étouffer, nous a donné des ailes : il était lui-même un pirate de sa propre littérature, qui autorisa en son temps d’autres écrivains à inventer des suites de contrebande de ses grands livres. Amusé, il vit de son vivant fleurir des « fille de Monte-Cristo » et autre « résurrection de D’Artagnan » qui n’étaient rien d’autre que des adaptations – pas toujours heureuses – de ses chefs d’œuvre. Dumas n’avait pas peur de la naissance de tous ses enfants naturels, autant de variations fécondées par son imaginaire.
Nous sommes extrêmement fiers et heureux d’avoir été choisis cette année pour présider ce très brillant jury, et impatients de découvrir ensemble la sélection. Quelle joie de savoir que nous pourrons, des heures durant, échanger, découvrir, s’échauffer, pour célébrer à la fois le cinéma et la littérature, deux cœurs battants de nos vies imaginaires.
Alors, vive les adaptations ! Et vive le regard subjectif des auteurs et autrices sur les œuvres littéraires. Et vive Ciné Roman !
Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patelière
François-Pier Pelinard-Lambert
Jean-Luc Wachthausen
Nicolas Daguin
Fanny Mazalon
Léa Sayada
Julien de Saint Jean,
PASS
Journalier
Indisponible.
PASS
Compétition
Vous permet d’assister à tous les films en compétition et à tous les films cultes pour 20 €
Indisponible.
La Zone d’Intérêt
Réalisé par Jonathan Glazer
Le Royaume de Kensuke
Réalisé par Neil Boyle et Kirk Hendry
Quelques Jours Pas Plus
Réalisé par Julie Navarro
Juliette Au Printemps
Réalisé par Blandine Lenoir
Maria
Réalisé par Jessica Palud
L'Enfant Qui Mesurait Le Monde
Réalisé par Takis Candilis
Le Roman De Jim
Réalisé par Arnaud et Jean-Marie Larrieu
Emilia Perez
Réalisé par Jacques Audiard
Le Fil
Réalisé par Daniel Auteuil
Emmanuelle
Réalisé par Audrey Diwan
Leurs enfants après eux
Réalisé par Zoran et Ludovic Boukherma
Leurs enfants après eux marque l'adaptation cinématographique du Prix Goncourt 2018 de Nicolas Mathieu. Ce film rejoint la courte liste des oeuvres littéraires primées au Goncourt et portées à l’écran, à « l’image » de Au revoir là-haut ou Le Hussard sur le toit. À travers l'histoire d'Anthony, 14 ans, dans une Lorraine frappée par la désindustrialisation, les Boukherma explorent les tourments de l’adolescence et les fractures sociales. Avec Paul Kircher, révélation des César, ce drame promet d'être poignant et visuellement fort.
Saint-Ex
Réalisé par Pablo Aguëro
Saint-Ex est un hommage vibrant à l'écrivain légendaire Antoine de Saint-Exupéry et à son oeuvre intemporelle Le Petit Prince, vendu à plus de 200 millions d'exemplaires dans le monde. Bien que le film ne soit pas directement adapté d'un roman, il trouve naturellement sa place à Cinéroman, célébrant l’héritage littéraire de Saint-Exupéry. Aguëro, déjà primé aux Goya et aux Condor, revient avec un casting de prestige : Louis Garrel, Vincent Cassel et Diane Krueger. Ce film est l'un des plus attendus de la saison.
Le système Victoria
Réalisé par Sylvain Desclous
« Je pense qu'un film peut être aussi puissant qu'un livre. » disait Eric Reinhardt à propos de l’adaptation de son livre L’amour et les Forêts l’année dernière. Le Système Victoria est l'adaptation ambitieuse d’un autre roman d'Eric Reinhardt, auteur reconnu pour ses récits captivants et ses analyses subtiles de la société, après le succès de L'amour et les forêts (César de la Meilleure adaptation 2024. Ce thriller psychologique suit David, directeur de travaux, dont la vie bascule lorsqu'il rencontre Victoria, une audacieuse DRH. Entre relation passionnelle et pressions professionnelles, il est entraîné dans un système implacable qui le dépasse. Sylvain Desclous, après son remarquable De grandes espérances, réunit toutes les qualités pour réaliser une adaptation puissante où se mêleront séduction, pouvoir et manipulation, reflétant toute la complexité et la tension dramatique du roman original.
Bambi, l’histoire d’une vie dans les bois
Réalisé par Michel Fessler
Comme en témoigne la décision de garder le titre intégral du conte de Felix Salten (1923), Bambi, l’histoire d’une vie dans les bois revient aux sources d’un des romans les plus marquants du 20ième siècle, que l’on connait de l'iconique adaptation de Walt Disney - il y a plus de 80 ans. Avec sensibilité, Laurent Perez Del Mar, également compositeur de la musique du festival Cinéroman, offre une partition grandiose, sublimée par un orchestre de plus de 70 musiciens, et la voix envoûtante de Mylène Farmer qui nous conte cette histoire intemporelle, que nous n’avions pas entendue depuis trop longtemps, et qu’il nous tarde de réecouter !
En tongs au pied de l’Himalaya
Réalisé par John Wax
En tongs au pied de l’Himalaya nous rappelle que l'adaptation littéraire que célèbre Cinéroman peut aussi venir du théâtre. Adapté du seul en scène écrit par Marie-Odile Weiss, l’oeuvre raconte l’expérience personnelle de l'actrice en tant que mère d’un enfant atteint du trouble du spectre autistique. Cette pièce rejoint les grands monologues littéraires, à l’instar de La Contrebasse, qui traversent le temps écrit aussi durablement que les grands romans. Le film marque également le retour de Wax après son César du meilleur premier film en 2021. Pauline, mère d'Andréa, un enfant de 6 ans atteint d'un trouble du spectre autistique, tente de trouver un équilibre entre ses épreuves personnelles et le soutien crucial qu'elle apporte à son fils.
Louise Violet
Réalisé par Eric Besnard
Louise Violet nous plonge dans la France de 1889, où une institutrice est envoyée en mission pour imposer l’école de la République – gratuite, obligatoire et laïque – dans un village de campagne. Face aux résistances des habitants, de l'Église et des familles, elle incarne le combat pour l’éducation et l’émancipation sociale à une époque de bouleversements. Ce drame historique met en lumière la portée pédagogique et politique de ces réformes, célébrant l’importance de l’instruction dans la construction de la République française.
Limonov, la balade
Réalisé par Kirill Sebrennikov
Limonov, la balade est un film franco-italo-espagnol qui retrace la vie fascinante d’Édouard Limonov, écrivain franco-russe. Truand à Kharkov, poète à Moscou, sans-abri puis domestique à New York, écrivain et journaliste à Paris, il incarne à lui seul les paradoxes du XXe siècle. Son biographe, Emmanuel Carrère, décrit sa vie comme symbolique des bouleversements de cette époque. Carrère, lui-même écrivain et réalisateur, a souvent adapté ses propres romans (La Moustache) ainsi que ceux d'autres auteurs (Ouistreham), consolidant son rôle central dans l'univers des adaptations littéraires au cinéma.
Angelo dans la forêt mystérieuse
Réalisé par Vincent Paronnaud et Alexis Ducord
Angelo dans la forêt mystérieuse, réalisé par Vincent Paronnaud et Alexis Ducord, suit Angelo, un garçon de 10 ans rêvant d’aventures. Lors d'un voyage pour voir sa grand-mère malade, il est accidentellement laissé sur une aire d'autoroute et décide de traverser une forêt mystérieuse pour la rejoindre. Ce lieu étrange, peuplé de créatures énigmatiques, abrite une menace redoutable. Le film est une adaptation de la bande dessinée Dans la forêt sombre et mystérieuse de Winshluss, qui n’est d’autre que le pseudonyme de Vincent Paronnaud, coréalisateur de Persepolis, récompensé à Cannes et aux César (meilleure adaptation) pour sa collaboration avec Marjane Satrapi.
Prodigieuses
Réalisé par Frédéric et Valentin Potier
Prodigieuses, réalisé par Frédéric et Valentin Potier, raconte l’histoire des soeurs Vallois, admises à l'université de musique de Karlsruhe sous la tutelle de Klaus Lenhardt, réalisant le rêve de leur père qui a tout sacrifié pour faire d’elles des prodiges. Ce drame poignant, porté par Camille Razat et Mélanie Robert, s'inspire de la véritable histoire d'Audrey et Diane Pleynet, jumelles pianistes touchées par une maladie génétique orpheline qui les prive de l'usage de leurs mains. Après des années de rééducation, elles inventent une technique pianistique unique pour reprendre leur carrière et triompher de leur handicap.
Sarah Bernhardt, La Divine
Réalisé par Guillaume Nicloux
Sarah Bernhardt, La Divine nous plonge en 1915, au coeur de la vie de Sarah Bernhardt, première star mondiale, libre et visionnaire. Ce film explore une histoire d'amour marquante dans la vie de celle que Victor Hugo appelait "la Voix d'or" et que Jean Cocteau désignait comme le "monstre sacré". Après le succès de La Petite, adapté de Fanny Chesnel, Nicloux revient avec un portrait intime de cette tragédienne légendaire, incarnée par une Sandrine Kiberlain troublante. Bernhardt fut la première actrice à triompher sur les cinq continents et une figure incontournable du théâtre et du cinéma naissant.
Le panache
Réalisé par Jennifer Devoldere
Encore un seul en scène passionnant qui se voit porté à l’écran ! Adapté de la pièce à succès Dans la Peau de Cyrano de Nicolas Devort, ce film aborde avec sensibilité le pouvoir du théâtre et des rencontres. Le Panache raconte en effet l’histoire de Colin, un jeune garçon bègue qui fait sa rentrée dans un nouveau collège. Naviguer entre l'enfance et l'adolescence est déjà compliqué, mais c’est encore plus difficile lorsqu’on se sent "différent". Sa rencontre avec son professeur de théâtre changera sa vie en l’aidant à surmonter ses peurs.
Un ours dans le Jura
Réalisé par Frank Dubosc
Cette comédie noire, portée par le tandem Franck Dubosc et Laure Calamy, s'inscrit dans la lignée des films où le rire se mêle à une gravité palpable. À l'instar des oeuvres des frères Coen, le film joue sur le contraste entre des situations absurdes et des personnages profondément ancrés dans la réalité, offrant un regard mordant et humoristique sur des dilemmes moraux contemporains : Michel et Cathy voient en effet leur vie bouleversée après un accident de voiture tragique où ils découvrent dans le coffre de leur victimes accidentelles deux millions d'euros. S’en suit des dilemmes moraux et une enquête pleine de péripétie menée par l’inspecteur incarné par Benoît Poelvoorde.
Seul
Réalisé par Pierre Isoard
Inspiré de la véritable histoire d’Yves Parlier, ce film retrace un tour du monde en solitaire où l’homme se confronte à l’élément le plus impitoyable qui soit : l’océan. Samuel Le Bihan incarne avec intensité un marin qui, seul face à lui-même, navigue au-delà de ses limites physiques et mentales. Cette œuvre puissante et immersive plonge dans l’isolement total d’un homme livré à la nature, mettant en lumière les dilemmes moraux profonds que suscite une telle quête. À travers des tempêtes violentes et des moments de grâce silencieuse, Seul explore le contraste entre la grandeur de l’océan et la petitesse de l’homme, dans une odyssée pleine de suspense, où chaque décision peut être fatale. Un drame intérieur où les échecs, les sacrifices, et la détermination s’entremêlent dans une aventure bouleversante et profondément humaine.
A bicyclette !
Réalisé par Mathias Mlekuz
À bicyclette ! est l’histoire vraie du réalisateur Mathias Mlekuz et de son ami Philippe Rebbot, qui entreprennent un voyage à vélo de l’Atlantique à la Mer Noire en mémoire du fils décédé de Mathias. Cette épopée, qui retrace le parcours effectué par le défunt avant sa tragédie, est empreinte de tendresse, d'humour et d'émotion. Mathias Mlekuz utilise ce périple comme un moyen de "continuer à faire vivre" son fils, en recherchant les souvenirs laissés en route. Le film offre un puissant témoignage d’amitié et de résilience, révélant une profonde connexion entre les deux hommes. Philippe Rebbot exprime, avec émotion, combien ce voyage l'a transformé, faisant de lui un véritable ami et soulignant l'impact thérapeutique et spirituel de cette aventure sur le deuil et l’espoir.
La plus précieuse des marchandises
Réalisé par Michel Hazanavicius
La plus précieuse des marchandises est un film d’animation poignant adapté du conte de Jean-Claude Grumberg, scénariste et écrivain profondément marqué par la Shoah. L’histoire, qui mêle subtilement l’humour et la tragédie, raconte comment un bébé, jeté d’un train en route pour Auschwitz, est recueilli par un couple de bûcherons polonais. Grumberg, dont le père a été déporté, utilise son style unique, mêlant rire et larmes, pour offrir une fable émouvante sur la survie et l’espoir. Narré par Jean-Louis Trintignant, dans son dernier rôle, ce film, réalisé par Michel Hazanavicius, seul cinéaste français oscarisé pour la meilleure réalisation, résonne comme un hommage puissant à la mémoire et à l’humanité.
En Fanfare
Réalisé par Emmanuel Courcol
En fanfare, réalisé par Emmanuel Courcol, raconte l’histoire de Thibaut, un chef d’orchestre de renommée internationale, qui découvre qu’il a été adopté et qu'il a un frère, Jimmy, un simple employé de cantine scolaire dans le nord de la France. Si tout semble les opposer, leur amour commun pour la musique les rapproche. Thibaut, impressionné par les capacités musicales de Jimmy, décide de l’aider à s’épanouir dans cet art, ce qui réveille chez ce dernier des rêves d'une vie nouvelle. Le film met en scène Benjamin Lavernhe, ancien membre du jury Cinéroman, qui avait été primé pour Le Discours du regretté Laurent Tirard, récemment décédé, dont la perte a bouleversé le milieu du cinéma. Le réalisateur Emmanuel Courcol, en plus d'être derrière la caméra, est un scénariste reconnu, ayant souvent travaillé sur des adaptations, notamment pour Mademoiselle (2001), Toutes nos envies (2011), Boomerang (2015), et Au nom de la terre (2019).
Niki
Réalisé par Céline Sallette
Niki met en lumière la vie de l'artiste iconique Niki de Saint Phalle, incarnée avec une ressemblance saisissante par Charlotte Le Bon. Figure incontournable de la ville de Nice, Niki de Saint Phalle est omniprésente dans le paysage niçois, notamment avec ses oeuvres exposées dans des lieux emblématiques comme l'Hôtel Negresco. Connue pour ses célèbres Nanas colorées, ses performances audacieuses, et son monumental Jardin des Tarots en Toscane, elle a marqué l’histoire de l’art et du féminisme en affirmant la liberté des femmes à travers son oeuvre. Ce film rejoint les grandes oeuvres cinématographiques consacrées aux femmes artistes, et résonne avec l'engagement féministe de la réalisatrice Céline Sallette, elle-même membre du Collectif 50/50 pour l’égalité des genres.
La Reine Margot
Réalisé par Patrice Chéreau
Dans une France déchirée par les guerres de religion, Marguerite de Valois, dite Margot, est forcée d’épouser Henri de Navarre pour sceller une fragile paix. Entre trahisons, complots et passions destructrices, La Reine Margot plonge dans les intrigues sanglantes de la cour, où l’amour et le devoir se heurtent violemment. Avec une mise en scène puissante, le film explore la noirceur et la cruauté des jeux de pouvoir dans un royaume en crise.
A Toute Allure
Réalisé par Lucas Bernard
Julien, un chauffeur de taxi désabusé, voit sa vie bouleversée après avoir pris en charge une passagère mystérieuse. Ce qui devait être une course banale se transforme en une folle escapade à travers la ville, avec un inspecteur excentrique sur leurs talons. Entre humour grinçant et péripéties à toute vitesse, À Toute Allure explore les choix absurdes que l’on fait sous pression, tout en offrant un portrait décalé et effréné de la société moderne.
Le Comte de Monte-Cristo
Réalisé par Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière
Adapté du chef-d’œuvre d’Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo raconte la quête implacable de vengeance d’Edmond Dantès, interprété par Pierre Niney. Trahi et emprisonné à tort, il s’échappe pour se transformer en l’énigmatique Comte de Monte-Cristo, utilisant sa fortune et son intelligence pour faire tomber ses ennemis. Entre trahisons, justice et rédemption, le film explore la frontière entre vengeance et pardon, dans une fresque épique où le destin de chaque personnage est marqué par la fatalité.
Monsieur Aznavour
Réalisé par Mehdi Idir et Grand Corps Malade
Dans ce biopic émouvant, Tahar Rahim incarne Charles Aznavour, une légende de la chanson française. Monsieur Aznavour retrace le parcours exceptionnel d’un artiste qui a marqué des générations, depuis ses débuts modestes jusqu’à sa reconnaissance internationale. Entre les coulisses de la gloire, les épreuves personnelles et les succès inoubliables, le film offre un regard intime sur un homme à la fois fragile et indomptable, porté par une passion sans limite pour la musique.
Hiver à Sokcho
Réalisé par Koya Kamura
Adapté du roman d’Elisa Shua Dusapin, Hiver à Sokcho explore l’intimité et la solitude dans une petite ville côtière sud-coréenne, où les vagues glaciales rythment le quotidien. Une jeune femme rencontre un artiste français venu chercher l’inspiration dans ce lieu figé par l’hiver. À travers des silences lourds et des échanges fragiles, le film dépeint une rencontre où les frontières entre désir, distance et incompréhension s’entremêlent, dans une atmosphère mélancolique et contemplative.
Le Quatrième Mur
Réalisé par David Oelhoffen
Adapté du roman de Sorj Chalandon, Le Quatrième Mur plonge dans le chaos du Liban en guerre. Laurent Lafitte incarne Georges, un idéaliste français qui se lance dans une mission folle : monter Antigone au cœur du conflit, rassemblant des acteurs des différents camps belligérants. Alors que les tensions montent et que la violence devient inévitable, la frontière entre l’art et la réalité s’efface, et Georges doit affronter des dilemmes moraux déchirants. Ce film puissant explore le pouvoir de la culture face à la barbarie, et la fragilité des utopies dans un monde dévasté par la guerre.
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